L’histoire de Susan

Beaucoup de ceux qui soutiennent Portes Ouvertes ont prié pour Susan Ithungu en Ouganda qui, à l’âge de 10 ans, a été enfermée dans une petite pièce pendant plus de trois mois et laissée souvent sans nourriture et sans eau quand son père a découvert qu’elle s’était convertie de l’islam au christianisme. Lors d’une visite récente à Susan, Heidi*, représentante Portes Ouvertes, a pu constater que, plus de six ans plus tard, Susan continue de faire des progrès très positifs.
*Nom changé pour des raisons de sécurité

Quand Susan fut libérée de son emprisonnement en 2010, elle était en état de malnutrition avancée, gravement blessée et émotionnellement marquée. Depuis, elle a subi des douzaines d’opérations et de traitements pour l’aider à s’en remettre, mais la route sera encore longue. « Une jeune fille se déplaçant à l’aide de béquilles s’est approchée de nous avec un grand sourire, écrit Heidi. Susan reste toujours ambitieuse. Elle dit qu’elle veut être docteure car elle veut aider les autres. » Susan a très à cœur de pouvoir étudier, ce qui a été reporté de nombreuses fois à cause de ses besoins médicaux. « Une fois qu’elle aura passé son examen final de l’école primaire, elle devra se rendre à l’étranger pour subir de la chirurgie corrective, explique Heidi. Elle devra attendre deux ans de plus avant de revenir à l’école secondaire à cause du traitement. » Si tout va bien, Susan pourra entamer ses études secondaires à la fin 2018.

Merci à tous ceux qui se sont tenus à ses côtés pendant sa convalescence par la prière, les lettres et les dons en faveur de ses besoins. Grâce à votre soutien financier, Portes Ouvertes a pu couvrir ses frais médicaux et scolaires. En dépit de son passé douloureux, Susan continue de s’accrocher à Dieu. Quand on lui demande comment on peut prier pour elle, elle répond :  » S’il vous plaît, priez pour ma guérison. Je veux marcher sans béquilles. Je suis aussi reconnaissante pour le soutien de Portes Ouvertes « .

Heidi mentionne que Susan lui a dit :  » Je pardonne mon père car il ne savait pas ce qu’il faisait. «